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Ingratitude... quand tu nous tiens - Ajoutée le 29/11/2010 à 20:31.
 
 

INGRATITUDE…. QUAND TU NOUS TIENS !

 Lors de l'annonce à la télévision de la composition du nouveau Gouvernement, nous avons pu voir ce "brave" Woerth sur le perron de l'Elysée complètement isolé de ses pairs, un homme au visage défait, hagard, la mine déconfite se demandant ce qu'il avait pu faire pour être écarté de toute responsabilité au sein de la nouvelle équipe gouvernementale.
 
Voilà un homme qui a défendu bec et ongles le nouveau projet des retraites souhaité par le chef de l'Etat et le Gouvernement, ainsi que par les Groupes de Droite majoritaires à l'Assemblée Nationale, qui a fait l'objet de vives critiques quelquefois à la limite de la décence de presque toutes parts, d'un lynchage médiatique tous azimut pour des questions personnelles, certes peut-être condamnables mais non encore prouvées en tout cas et n'ayant aucun rapport avec le projet des retraites.
 
Devant une telle situation, il faut être costaud je vous le dis pour tenir le coup, faire contre mauvaise fortune bon coeur.
 
Nous avons quelques exemples de lynchages qui se sont terminés par une tragédie dans notre pays : Léo Lagrange, Robert Boulin, Pierre Bérégovoy, entre autres.
 
C'est, je crois, l'honneur de mon Parti qui dans toutes ces affaires a toujours gardé une certaine retenue et n'a jamais participé à un lynchage : on combat les idées, pas la vie privé de l'Homme.
 
Lu dans la presse "Aujourd'hui en France" du Jeudi 25 Novembre 2010 :
"L'ex ministre du Travail, Eric WOERTH a assuré hier sur Canal + n'avoir "pas d'aigreur" d'avoir dû quitter le Gouvernement. Il a en revanche déclaré "A un moment donné ça commençait à bien faire, être une sorte de punching-ball".
 
On peut le comprendre et le plaindre car je pourrais vous citer un autre cas d’ingratitude …. vous voyez ce que je veux dire …
 
   
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La passerelle qui fait "couac" - Ajoutée le 24/11/2010 à 19:54.
 
 

LA PASSERELLE QUI FAIT «  COUAC  »

C’est inscrit dans l’histoire, l’aménagement des ponts nécessaires pour traverser Martigues et plus particulièrement pour desservir le quartier de l’Ile, n’a jamais été sans poser des problèmes aux différentes municipalités de toutes époques.
 
Plus récemment, la construction des «  ponts bleus  » nous a obligés à une longue réflexion.
 
L’Ile déjà pénalisée par la destruction du pont tournant la reliant à Jonquières, ne pouvait être doublement affectée par la disparition du pont construit en 1949 qui la raccordait cette fois dans l’axe séculaire à Ferrières.
 
C’est ainsi que le choix de deux nouveaux ponts s’est imposé : un axe unissant directement Jonquières et Ferrières et un autre maintenant l’axe ancestral de Ferrières à l’Ile.
 
- A l’usage et sans autosatisfaction, ces deux ponts ont fait la quasi unanimité tant par leur esthétique, que par la desserte qu’ils génèrent entre nos trois quartiers (toujours hélas embouteillés lorsque le pont levant fonctionne non seulement pour les gros bateaux desservant particulièrement Berre, mais aussi, pour un simple voilier, ce qui est plus pénalisant).
 
- Par contre, l’unique desserte de l’Ile par la Rue de la République nous a imposé une longue réflexion non seulement pour le choix du sens de circulation de cette voie –soit nord/sud, soit sud /nord- qui de toute façon oblige un tour complet de l’Ile, mais surtout pour un gros souci de sécurité. Ce dernier problème n’a cessé de nous préoccuper en raison des nombreuses manifestations organisées pour animer ce quartier et qui rendent la circulation et le stationnement de plus en plus difficiles.
 
Peut-on imaginer ce qui pourrait se produire en cas d’accident, par exemple lors du festival folklorique ?
 
D’où l’idée d’aménager un petit pont levant type «  Van Gogh  » qui unirait l’extrémité ouest de l’Ile à Ferrières (à droite de la cafétéria de la mairie), et permettrait le passage de simples voitures, des camions d’incendie mais aussi, en permanence le passage des six cents bateaux de plaisance stationnés dans le port de Ferrières.
 
Pourquoi type «  Van Gogh  » ?
- C’est ce genre de pont dit «  Pont du Passage  » qui autrefois reliait l’Ile à Ferrières (à hauteur de la place Jean Jaurès) et donnait par ailleurs accès à l’Etang de Berre. Il demeurerait ainsi dans l’histoire de notre ville par son pittoresque et sa discrétion dans le site.
 
- Enfin, parce qu’Amsterdam compte plus de 300 ponts de cette catégorie construits sur ses petits canaux enserrant des centaines de bateaux de plaisance qui peuvent quand même en sortir.
 
Nous en étions donc à ce degré de réflexions au moment des élections municipales de mars 2008. Ce projet ne figurait pas sur le programme des 56 présentés par la Municipalité sortante, non pas qu’il fut mis à l’écart, mais par ordre d’urgence et de financement parmi les 60 autres encore en gestation.
 
Quelle ne fut pas ma surprise lorsque peu après son investiture et certainement pour «  marquer  » son «  efficacité  », le maire a privilégié parmi d’autres dossiers celui de la construction du pont reliant l’Ile et Ferrières sous forme d’une «  passerelle  », et de la revitalisation du Cours du 4 septembre avec au préalable une grande «  enquête esbroufe  » (dont nous reparlerons).
 
Que ce soit pour le pont ou le Cours, ordres furent donnés aux services urbanisme et techniques de mettre «  tout le paquet » pour que ces projets puissent voir le jour le plus rapidement possible.
 
De ce fait, certains d’entre eux qui étaient presque immédiatement réalisables furent mis au placard par la seule volonté du maire. Ce qui explique que pendant dix huit mois, Martigues a manqué le pas pour ceux plus importants (exemple : l’école de Saint-Jean et bien d’autres) et a pris un retard considérable.
 
De plus :
- Aucune véritable concertation pour la passerelle ni au Conseil Municipal, ni avec les 600 plaisanciers du port de Ferrières, ni avec les habitants de l’Ile (au demeurant très partagés sur l’utilité de cette passerelle permettant tout au plus à quelques piétons d’économiser quelques 200 mètres).
 
- Aucune proposition pour la sécurisation de l’Ile.
 
- Aucune réponse valable pour la circulation des bateaux «  son mode de fonctionnement proposé n’est qu’une hypothèse… mais comme elle sera commandée depuis l’Hôtel de Ville, on pourra sûrement s’adapter  » dixit le maire à propos de la passerelle.
 
Comment un maire qui investit près de 4 millions d’euros peut-il faire une réponse aussi évasive «  demain on verra  » ?
 
- Aucune étude sur les horaires d’ouvertures et de fermetures de cette passerelle n’a été faite, ni d’ailleurs sur le personnel nécessaire à son fonctionnement.
 
- Enfin et surtout la «  commission nautique  » organisme compétent pour la circulation maritime n’a pas été consultée. Il serait donc étonnant qu’elle donne un avis favorable car les plaisanciers y sont représentés et écoutés.
 
- De même que devant un tel «  cataplasme  » à l’entrée du port de Ferrières, la protection des sites (non consultée) dise «  amen  ».
 
Tout cela est tout de même inquiétant : ces imprévoyances sont pour le moins condamnables.
 
Ne confondons pas vitesse et précipitation !
 
 
   
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"Essence et Tabac" les deux mamelles de la France - Ajoutée le 16/11/2010 à 14:07.
 
 

ESSENCE ET TABAC
"LES DEUX MAMELLES DE LA FRANCE"

Parodiant le célèbre et avisé Sully, Ministre d’Henry IV, qui a favorisé notre agriculture en son temps avec le slogan "labourage et pâturage" sont les deux mamelles de la France, on peut dire que ce slogan pourrait être repris par nos ministres d’aujourd’hui, sous une autre forme "essence et tabac" sont les deux mamelles de l’Etat.
 
D’abord si l’on en croit les agriculteurs et éleveurs de notre Pays, il y a belle lurette que labourage et pâturage ne rapportent plus comme par le passé !
 
"ça eut payé". De nos jours, "ça ne paye plus", comme disait Fernand RAYNAUD. D’où les nombreuses manifestations de nos paysans et ils ont raison !
 
Actuellement, ce sont les automobilistes et les fumeurs qui sont les nouvelles mamelles de l’Etat.
 
Et régulièrement "hop", une "petite" augmentation ! Mais ces consommateurs, eux, ils ne manifestent pas, ils subissent…
 
N’étant ni un gros consommateur d’essence ni un fumeur, je peux me permettre en toute objectivité de les défendre. C’est exagéré, car toutes ces augmentations touchent en premier les "petits" pour aller au boulot ou se détendre un petit peu.
 

Le malheur, c’est qu’on n’en voit pas la fin…

 

   
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