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Sépulture des Maires de Martigues - Ajoutée le 14/10/2010 à 16:10.
 
 

SÉPULTURE DES MAIRES DE MARTIGUES

Du XVIIIème siècle à nos jours
 
Monsieur DUROUX et Mademoiselle ABBATINO Léone, les tous premiers archivistes de la commune, s'étaient installés en 1959 au dernier étage de l'ancien Hôtel de Ville et y avaient entrepris diverses études concernant les archives de MARTIGUES.
 
C'est ainsi, qu'ils avaient établi une liste de tous les Maires qui se sont succédé dans la Commune à partir de 1789, jusqu'à nos jours.
 
En 2006, Madame Martine LAURENT employée au Service Municipal des Cimetières et tout aussi passionnée par l'Histoire de sa cité, avait complété ces études par des recherches un peu plus poussées concernant leurs sépultures et rédigé un condensé très intéressant.
 
Ainsi, depuis 1789 date à laquelle fut instauré le suffrage universel pour l'élection du Maire, 42 Maires se sont succédé à MARTIGUES jusqu'à nos jours dont 6 ont effectué plusieurs mandats, ce qui comptabilise donc en réalité 36 Maires différents.
 
4   Sur ces 36 Maires :
16 sont natifs de MARTIGUES,
19 sont nés hors MARTIGUES,
1 est né d'un lieu inconnu.
 
4   Sur ces 36 Maires :
24 sont décédés à MARTIGUES,
7 sont décédés hors MARTIGUES,
3 sont décédés en lieux inconnus,
2 sont encore vivants.
 
C'est à Monsieur Pierre BOZE, Maire de MARTIGUES en 1849, à qui nous devons la plupart des réalisations importantes du siècle, dont les travaux ont été confiés à l'Architecte municipal, Numa REGULUS DORMIER, en particulier pour les cimetières de Saint-Pierre, Saint-Joseph, Saint-Julien et La Couronne.
 
4   Sur ces 34 Maires décédés :
      11 sont inhumés en sépulture inconnue (dans l'ordre de nomination)
 

Nom et Prénom
Date décès
1
PUECH Louis Honoré
1794
2
BLANC Jean Joseph
1795
3
MEIFFREN Louis Joseph
inconnue
4
MARTIN Mathieu
inconnue
5
ICARD Jean Joseph
1805
6
ROUSTAN Henry Louis
1835
7
JOURDAN
1862
8
PAILLET
1863
9
GRAILLE
inconnue
10
AUTHEMAN
1913
11
PAUL
1905

 
      nous n'avons aucune indication sur le nom de la Ville ou du cimetière où ils pourraient être inhumés.
      Cela peut s'expliquer par le fait que les 4 cimetières du XIXème siècle n'ont été aménagés qu'en 1851 pour Saint-Pierre, 1854 pour Saint-Joseph et 1861 pour Saint-Julien et La Couronne.
      Néanmoins, il est possible pour certains qu'ils aient été enterrés dans le "Champ à Mathieu", terrain situé juste au-dessous de Saint-Joseph et aujourd'hui utilisé comme parking. Les corps ont été ensuite transférés lorsque Saint-Joseph a ouvert. Leurs descendants ont pu souscrire une concession sous un autre nom pour au moins cinq d'entre eux. C'est encore à éclaircir.
 
      1 est inhumé hors MARTIGUES :

Nom et Prénom
Date décès
Cimetière
36
TOULMOND Adolphe Jean Joseph *
1962
REVIN (08)

* Enterré à côté de son fils Lucien Jean Toulmond, Instituteur et Résistant fusillé au Fenouillet à la                Roque d'Anthéron.
 
      22 sont inhumés sur MARTIGUES dont (dans l'ordre de nomination) :
            * 2 à Canto-Perdrix
            * 1 à La Couronne
            * 1 à Saint-Pierre
 

Nom et Prénom
Date décès
Cimetière
33
PIGEOT Aristide Théodule
1979
La Couronne
34
PAYSSE Max
1994
Canto-perdrix
35
LONG Albert
1985
Canto-Perdrix
37
PASCAL Paul Lucien
1988
Saint-Pierre

 
 
      18 à Saint-Joseph (dans l'ordre de nomination)
 

Nom et Prénom
Date décès
1
TAMISIER François Dominique
1854
2
BLONDEL Jean-Baptiste
1849
3
BOZE Pierre
1879
4
GARNIER Pierre Etienne
1863
5
BLONDEL Pierre Jules
1884
6
PASCAL Jean Félix
1885
7
OLIVE Jean Baptiste Corneille
1885
8
LIEUTAUD Jean Claude
1891
9
MANDINE François Joseph
1917
10
DEGUT Lucien Jean André
1942
11
RIPERT Auguste
1908
12
MERLAT Pierre Toussaint
1941
13
ROQUES J.J. Jean Joseph
1926
14
GRANIER Lazare Marius
1950
15
ROQUE Charles Jean Désiré
1947
16
VIGNE Octave
1989
17
TURCAN Francis
1968
18
CHEILLAN Théodore
1969

 
      Pour les 18 Maires inhumés à Saint-Joseph :
 
-          3 tombeaux sont situés dans les parties Centrale et Sud du cimetière (Messieurs CHEILLAN Théodore, DEGUT Lucien et VIGNE Octave).
-          Les 15 autres tombeaux sont tous situés sur le plateau Nord du cimetière, presque côte à côte, derrière le monument aux Morts 1914-1918 et l'allée de droite (un plateau de 100 m de long sur 20 m de large).
C'est sans doute une caractéristique extrêmement rare pour une ville aussi importante que MARTIGUES de voir réunis pratiquement tous les Maires défunts depuis 1854 à nos jours (156 années de l'Histoire de notre cité et encore sans parler des tombeaux des Premiers Adjoints).
 
Coïncidence, mon Trisaïeul EYGASIER Joseph dit "Tutuli" avait acheté le 24 Avril 1872 une concession sur ce plateau, là où sont déjà enterrés tous les miens. Je serai le seizième Maire inhumé dans la partie vieille et le 19ème Maire inhumé à Saint-Joseph, mais certainement pas le dernier car près de 100 concessions de vieilles familles martégales sont sur ce plateau ; certaines abandonnées c'est vrai, mais beaucoup d'autres ont aujourd'hui des descendants susceptibles de nous "fournir" un futur Maire ou une future Mairesse …
 
A suivre dans le temps…
 
   
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CAMPING PARADIS CASSE LA BARAQUE - Ajoutée le 06/10/2010 à 10:51.
 
 

CAMPING PARADIS CASSE LA "BARAQUE"

Lundi soir 4 Octobre dernier, le feuilleton "Camping Paradis", tourné au Camping de l'Arquet à La Couronne, a obtenu une nouvelle fois, une excellente audience en réunissant 7 millions 300 000 téléspectateurs.
 
Il s'agit, s'emble-t-il, du meilleur score recueilli par TF1, un lundi soir, depuis près de 6 mois.
 
Une bonne pub pour notre Ville et une série qui n'est pas prête de s'éteindre car plusieurs épisodes sont à venir.
 
Le sujet est plutôt familial, sans prétention et amusant. La simplicité au service de l'art télévisé.
 
On attend avec impatience les prochaines aventures !
 
 
   
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Les Journées du Patrimoine - Ajoutée le 29/09/2010 à 19:53.
 
 

JOURNÉES DU PATRIMOINE A MARTIGUES

Un "absent" de marque : l'Hôtel de Ville
 
 
En 1981/1982, quand nous avons entrepris la construction du nouvel Hôtel de Ville, nous avons choisi, après concours, le cabinet d'architectes animé par Claude Delaugerre (aujourd'hui décédé).
 
Par la suite, Claude est devenu pour nous, non seulement un bon conseil, mais aussi un ami.
 
En examinant avec lui les plans préliminaires de la nouvelle mairie, je lui avais fait part de mes réserves concernant la place importante qu'il souhaitait consacrer au futur bureau du Maire. Par mes goûts personnels, je me voyais mal, en effet, m'installer dans un bureau pourtant non encore agencé, mais aussi grand pour recevoir nos administrés qui se trouvaient le plus souvent en situation de détresse.
 
Il m'avait répondu : "Tu sais, c'est normal et commun à toutes les mairies de France qu'elles soient anciennes ou modernes, surtout pour une ville aussi importante que Martigues dans son devenir". Il avait conclu : "Ce n'est pas le bureau de Lombard que j'ai dessiné, mais celui du maire de Martigues d'aujourd'hui, comme de demain".
 
Je dois dire que la formule m'avait plu et j'ai donc donné le feu vert (je ne savais pas qu'un jour il y aurait des iconoclastes dans ma famille politique).
 
Pour la décoration, nous avons fait appel à un décorateur parisien spécialisé en intérieur, Monsieur Jacques Quinet qui avait déjà réalisé plusieurs aménagements de cabines de navires aux chantiers navals de Port-de-Bouc.
 
Bien que sa réputation soit déjà reconnue, le choix fut osé pour un bâtiment d'une telle ampleur.
 
Nous ne l'avons pas regretté. La décoration intérieure surprenante et novatrice à l'époque a mis la nouvelle mairie encore bien davantage en valeur.
 
Le jour de l'inauguration, près de 15 000 personnes ont été éblouies par la splendeur de l'agencement :
-         salle du conseil municipal
-         salle des conférences
-         salle des commissions
-         salle des mariages
-        ainsi que le bureau du maire que beaucoup voulaient visiter (agencement spécialement dessiné par Jacques Quinet).
 
Les plus grands artistes du moment ont participé à son succès :
-         carton de Bazaine (+) pour la mosaïque du hall de la mairie
-         carton de Corneille pour la mosaïque du bureau du maire
-         porte de bronze unique du sculpteur cubain CARDENAS Agustin pour la salle du conseil municipal
-    tapisserie d'Aubusson unique sur un dessin d'Ubac pour la salle
     des mariages
-         tapisserie d'Aubusson unique sur un dessin de Vimar pour la salle du conseil municipal
 
Nous avons perdu Jacques Quinet en 1992, Jean Bazaine en 2001, mais aussi Raoul Ubac en 1985 et Agustin CARDENAS en 2001.
 
Comme chacun le sait, les artistes ne voient pas toujours la réussite et la reconnaissance de leurs œuvres de leur vivant, mais bien souvent après leur disparition.
 
Aussi, ces œuvres représentent aujourd'hui, pour notre ville, un capital extraordinaire qu'on ne peut évaluer au cours du jour.
 
Coïncidence, le Mardi 14 Septembre dernier, je me suis rendu à Paris afin de répondre à l'invitation d'une galerie du quartier des Antiquaires, rue de Lille, pour une exposition sur les œuvres de Jacques Quinet. J'y ai rencontré des amis communs de Martigues qui comme moi ont vu l'importance prise par ses œuvres, en particulier une table basse d'origine (prêtée pour l'occasion par son propriétaire d'aujourd'hui) à un prix fou et un peu similaire à celle qui était auparavant dans mon bureau.
 
Après mon départ en Mai 2009, l'agencement de mon bureau a été complètement changé pour ne pas dire, rasé (travaux estimés à 100 000 euros au moins). Rien n'a trouvé grâce aux yeux du nouveau décorateur "maison" inspiré certainement par un vers de "l'Internationale" "Du passé faisons table rase", on ne peut mieux dire : mon bureau, la table de réunion, les fauteuils, le parquet, le salon de réception comprenant la fameuse table. Seule la mosaïque de Corneille a eu son salut parce que fixée dans le mur (c'est une chance).
 
Le nouveau maire a dû y trouver son compte puisque photographié par "la Provence" dans son nouveau bureau, il l'a présenté comme étant beaucoup plus lumineux (sic).
 
Néanmoins, le mobilier d'antan a été dispersé ici et là. Pourtant, tout avait été classé, inventorié comme mobilier de valeur dans notre patrimoine communal.
 
En tout cas, la petite table ferait bien l'affaire d'un brocanteur (à signaler à M. Roman Brocanteur, alias Victor Lanoux).
 
Non je ne suis pas d'humeur à plaisanter. Quelle tristesse ! Il y en a un qui doit se retourner dans sa tombe !
 
 
 
   
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