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clash ou crash au sein du conseil municipal ? - Ajoutée le 09/04/2013 à 13:48.
 
 

 CLASH OU CRASH AU SEIN DU CONSEIL MUNICIPAL?

Le Vendredi 29 Mars 2013, lors de la session du conseil municipal de notre ville, un clash (sis la Provence) est intervenu entre Antonin Brest (Président du groupe "PC et apparentés") et Sophie Degioanni (Présidente du groupe "PS").
Cette dernière, fort mécontente du premier, par sa critique très sévère sur le gouvernement Hollande...
Cet "éclat" public n'est pas pour surprendre ceux et celles qui suivent attentivement la vie politique de notre ville, qu'il ne faut jamais confondre avec celle du pays.
Un conseil municipal n'est pas l'Assemblée Nationale, les alliances sont diverses, quelques fois contre nature, pour avoir ou conserver la majorité.
En effet, il est extrêmement rare, notamment dans les villes de plus de 10 000 habitants, qu'un Parti ait à lui seul la majorité absolue (+50%) dès le 1er tour.
C'était le cas de Martigues et ce depuis 1947, étant le seul élu survivant de cette époque, je voudrais ici, afin que nul ne l'ignore, rappeler la génèse de la majorité d'aujourd'hui.
"HISTORIQUE D'UNE MAJORITE"
En 1959, après notre première élection où nous fûmes majoritaires de justesse (48,43%) au sein du conseil municipal de notre ville. Les 14 élus du PC sur 27 groupés autour de Francis Turcan, Maire, avons compris que si nous voulions élargir notre majorité pour les prochaines élections de 1965, il fallait "partager" le pouvoir avec non seulement la totalité de la gauche classique (PC + PS) mais également avec tout partenaire de bonne volonté, tout dévoué à notre ville sans épouser pour autant entièrement nos convictions. Pour l'époque, l'intention était innovante pour ne pas dire hasardeuse. C'est ainsi qu'au renouvellement du conseil municipal en 1965, notre liste "relookée" sous le titre "liste d'union démocratique et de défense des intérêts communaux", soutenue par le parti communiste français, socialistes et républicains fut présentée avec 10 nouveaux candidats non PC sur 27. Le résultat, cette fois, fut sans appel avec 57% des voix. Ce score pulvérisait tous les précédents, obtenus par le seul P.C. Dans la continuité de Francis Turcan, il en fut de même pour toutes les élections municipales qui ont suivies. Le plus grand score majoritaire fut de 74.04% en 1977, ce qui fit dire à mon camarade Louis Sammut alors secrétaire général adjoint "Paul, regarde bien ce score ! "nous" ne l'atteindrons plus jamais ! ".
Mais la route à suivre était toute tracée, de plus en plus la majorité P.C a été élargie à d'autres courants dits "apparentés", dont entre autres en 1989. 
Mr Charroux, notre Maire actuel, à la 24ième place sur 35 de notre liste.Très loin à l'époque du P.C ou simple communisant, si j'en crois ceux qui l'ont fréquenté à ses débuts à Martigues.
Cependant toutes celles et tous ceux que nous avons contactés, étaient très flattés que nous faisions appel à eux pour siéger au conseil municipal.
Il est bon de rappeler, bien que largement majoritaire à chaque élection municipale à prés de 60%, la minorité se situe toujours autour de 40%, c'est donc loin d'être négligeable.
De fait, nous n'avons pas un bail à vie pour notre majorité.
Tout cela pour en revenir à l'éclat du dernier conseil municipal, pour dire que la majorité ne peut se diviser.
A Martigues, il ne peut y avoir de "Front dit de gauche" sans le parti socialiste, que ça plaise ou pas.
Sans oublier les apparentés évidemment...
Or, depuis mon départ en Mai 2009 de mon poste de Maire, les rapports entre le P.C et le P.S se sont distendus.
Ce n'est pas la simple algarade d'hier qui en est responsable mais le nouveau comportement de la direction municipale dans sa politique.
En radicalisant celle-ci par un recrutement massif à la carte ou familial, pire en les nommant pratiquement à tous les postes clés des services de la ville, il est évident tant dans l'ensemble du personnel communal que pour les élus municipaux, cela devait créer un autre climat.
De fait, ce sont eux, qui, bien que non élus, dirigent aujourd'hui la ville, les autres élus, pour la plupart, étant réduits à de simples comparses.
Aujourd'hui, tout le monde le sait, notre ville est menacée dans son intégrité, demain elle aura besoin de tous ses enfants pour défendre notre petite patrie.
Plus que jamais : Rassemblement, Rassemblement, dans ce combat, personne ne peut rester au bord de la route.
MARTIGUES DOIT RETROUVER SES VERITABLES COULEURS !
           "BLEU   BLANC   ROUGE "
 
   
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Le massacre du projet de la "route blanche" - Ajoutée le 02/04/2013 à 22:42.
 
 

 LE MASSACRE DU PROJET DE LA "ROUTE BLANCHE"

Beaucoup de mes concitoyens m'ont fait part avec beaucoup de colère, sur l'ensemble immobilier qui est entrain de se finaliser boulevard du 19 mars 1962, pour ce qui devait être le projet d'aménagement dit de la route blanche au nord de notre ville.
Ce projet que " nous" avons cogité pendant plusieurs années, devait permettre d'assurer en ce lieu le futur développement de Martigues nord sur plus de 1000 hectares.
Nous voulions aussi, vu l'importance de ce nouveau quartier, tenir compte d'un urbanisme moderne banissant les grands ensembles d'hier.
Etait prévu dans un environnement trés largement préservé, de petites maisons individuelles, à l'achat comme à la location, de petits immeubles de 9 à 10 appartements maxi, tant à l'achat qu'à la location.
Le tout harmonieusement disposé avec des équipements de première nécessité (halte d'enfants, petits commerces etc...).
Chacun le comprendra, pour mener un tel projet, il faut du temps, car le terrain bêtement consommé, ne se renouvellera pas.
Nous en étions là, lorsqu' en Mai 2009, j'ai passé ce dossier comme beaucoup d'autres, à mon successeur.
Qu'elle ne fut pas surprise comme ma colère aussi, de voir démarrer les deux immeubles en cours, qui sont aux antipodes de ce qui était prévu.
Aujourd'hui, à nouveau de grands immeubles, véritables cages à poules du passé, surgissent au bord d'une route à grande circulation, surplombant par ailleurs, les villas du lotissement situées juste en face. Quel dommage ! 
Un projet si prometteur, qui une fois de plus, a été traité à l'esbrouffe.
 
   
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Le mariage pour tous...énième épisode - Ajoutée le 27/03/2013 à 14:09.
 
 

        LE MARIAGE POUR TOUS...   ENIEME EPISODE

En abordant ce sujet ici le 22 janvier 2013 puis le 30 janvier et enfin le 17 février, force est de constater que la France est coupée en deux sur la question.
Les politiques s'en étant emparé, il y a maintenant deux camps bien établis, gauche contre droite, y compris les extrêmes. L'importante manif des contres, hier, devait faire réfléchir. Comme disent les footballeurs, il faut mettre la balle à terre.
Au moment où la France est confrontée à des problèmes bien plus préoccupants, il faut jouer l'apaisement.
La cacophonie gouvernementale n'arrange pas les choses, mais y-a-t-il un patron ?
 
   
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